Sauvegarde informatique : un enjeu vital pour les entreprises bordelaises
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Plan de l’article
- Pourquoi une sauvegarde n’est pas une protection contre les cyberattaques
- Les cybercriminels ciblent aussi les sauvegardes
- La règle 3-2-1 : une base indispensable
- Comment tester ses sauvegardes efficacement ?
- Sauvegarde locale, cloud ou hybride : que choisir ?
- Combien de temps conserver ses sauvegardes ?
- Microsoft 365, Google Workspace et logiciels cloud : attention aux idées reçues
- Sauvegarde et plan de reprise d’activité : penser au redémarrage
- Pourquoi faire accompagner son entreprise par un prestataire informatique à Bordeaux ?
- Conclusion : sauvegarder, c’est bien ; restaurer rapidement, c’est mieux

Pour une entreprise, les données sont devenues un actif stratégique. Fichiers clients, devis, factures, contrats, documents comptables, bases métiers, messagerie Microsoft 365, logiciels de gestion, données RH : la perte de ces informations peut rapidement bloquer l’activité.
À Bordeaux comme partout en France, les PME, TPE, professions libérales, associations et collectivités sont exposées à plusieurs risques : panne serveur, suppression accidentelle, vol de matériel, dégât des eaux, incendie, erreur humaine, défaillance logicielle ou cyberattaque.
Parmi ces risques, les attaques par ransomware occupent une place particulière. Elles consistent à chiffrer les données de l’entreprise afin de les rendre inutilisables, puis à exiger une rançon. L’ANSSI rappelle que les attaquants cherchent fréquemment à chiffrer, effacer ou rendre indisponible l’infrastructure de sauvegarde afin de ralentir la reconstruction du système d’information et d’augmenter leurs chances d’obtenir une rançon.
En résumé :
- Une sauvegarde est indispensable, mais elle ne constitue pas à elle seule une protection contre les cyberattaques.
- Les sauvegardes doivent être testées régulièrement afin de garantir leur capacité de restauration en cas d’incident.
- Pour la plupart des PME, une stratégie de sauvegarde hybride combinant stockage local et cloud offre le meilleur niveau de sécurité et de résilience.
- L’objectif n’est pas seulement de sauvegarder les données, mais de permettre une reprise rapide de l’activité après une panne, une erreur humaine ou une cyberattaque.
- La durée de conservation des sauvegardes doit être adaptée aux besoins de l’entreprise, aux contraintes réglementaires et aux risques de cybersécurité.
- QCS accompagne les entreprises de Bordeaux et de Gironde dans la mise en place de solutions de sauvegarde, de cybersécurité et de continuité d’activité adaptées à leurs enjeux.
C’est pourquoi la sauvegarde informatique ne doit plus être considérée comme une simple tâche technique. Elle doit faire partie intégrante d’une stratégie globale de cybersécurité, de continuité d’activité et d’infogérance.
Chez QCS, société informatique implantée à Bordeaux, nous accompagnons les entreprises dans la mise en place de solutions de sauvegarde fiables, supervisées et adaptées à leurs contraintes métiers.
Pourquoi une sauvegarde n’est pas une protection contre les cyberattaques
Beaucoup d’entreprises pensent qu’une sauvegarde suffit à les protéger contre les cyberattaques. C’est une erreur fréquente.
Une sauvegarde ne bloque pas une attaque. Elle n’empêche pas un pirate d’entrer dans le système d’information, elle ne filtre pas les e-mails frauduleux, elle ne remplace pas un antivirus professionnel, un EDR, un pare-feu ou l’authentification multifacteur.
La sauvegarde intervient après l’incident. Elle sert à restaurer des données perdues, supprimées, corrompues ou chiffrées. La cybersécurité, elle, vise à empêcher ou limiter l’incident avant qu’il ne produise ses effets.
Autrement dit, une sauvegarde est un filet de sécurité, pas un bouclier.
Prenons un exemple concret. Une PME bordelaise reçoit un e-mail frauduleux contenant une pièce jointe infectée. Un collaborateur ouvre le fichier. Le ransomware se propage sur le réseau, chiffre les fichiers partagés, bloque l’accès aux serveurs et rend les postes inutilisables. Si l’entreprise dispose d’une sauvegarde, elle pourra peut-être restaurer ses données. Mais cela ne signifie pas que l’impact sera nul.
L’entreprise devra probablement :
- identifier l’origine de l’attaque ;
- isoler les machines compromises ;
- vérifier si les sauvegardes sont intactes ;
- réinstaller certains postes ou serveurs ;
- restaurer les fichiers ;
- contrôler l’intégrité des données ;
- communiquer avec les équipes, clients ou partenaires ;
- redémarrer progressivement l’activité.
Pendant ce temps, l’entreprise peut être à l’arrêt. Les équipes ne peuvent plus travailler, les clients ne sont plus servis correctement, les délais s’allongent et l’image de l’entreprise peut être affectée.
Une sauvegarde permet donc de reprendre l’activité, mais elle ne supprime pas les conséquences opérationnelles, financières et commerciales d’une cyberattaque.
C’est pour cette raison qu’une bonne stratégie informatique doit combiner :
- sauvegarde des données ;
- supervision des sauvegardes ;
- antivirus ou EDR professionnel ;
- pare-feu adapté ;
- mises à jour régulières ;
- authentification multifacteur ;
- sensibilisation des utilisateurs ;
- plan de reprise d’activité ;
- accompagnement par un prestataire informatique.
Les cybercriminels ciblent aussi les sauvegardes
Il y a quelques années, les sauvegardes étaient souvent vues comme une solution de secours suffisante. Aujourd’hui, les attaquants ont changé de méthode.
Lorsqu’un pirate compromet un système informatique, il cherche souvent à identifier les serveurs de sauvegarde, les NAS, les consoles d’administration, les comptes administrateurs et les solutions cloud associées. Son objectif est simple : supprimer ou chiffrer les sauvegardes avant de déclencher l’attaque principale.
Si les sauvegardes sont accessibles depuis le même réseau, avec les mêmes identifiants administrateurs, ou sans protection spécifique, elles peuvent être compromises en même temps que les données de production.
C’est l’un des points les plus importants à comprendre : une sauvegarde connectée en permanence, mal protégée ou non isolée peut devenir inutile le jour où l’entreprise en a réellement besoin.
L’ANSSI recommande notamment de sécuriser l’infrastructure de sauvegarde, de cloisonner les environnements, de maîtriser les accès et de protéger les données sauvegardées.
Pour une PME, cela signifie qu’il ne suffit pas d’acheter un disque dur externe ou un NAS. Il faut une véritable architecture de sauvegarde, pensée pour résister aux incidents classiques mais aussi aux attaques modernes.
La règle 3-2-1 : une base indispensable
La règle 3-2-1 reste une référence simple et efficace pour structurer une stratégie de sauvegarde.
Elle consiste à conserver :
- 3 copies des données ;
- sur 2 supports différents ;
- dont 1 copie hors site.
Par exemple, une entreprise peut disposer :
- des données de production sur son serveur ;
- d’une sauvegarde locale sur un NAS sécurisé ;
- d’une sauvegarde externalisée dans le cloud.
Cette approche permet de limiter plusieurs risques. Si le serveur tombe en panne, la sauvegarde locale peut permettre une restauration rapide. Si les locaux subissent un sinistre, la sauvegarde externalisée reste disponible. Si un ransomware chiffre une partie du réseau, une copie isolée ou immuable peut permettre de redémarrer l’activité.
Aujourd’hui, cette règle évolue souvent vers le modèle 3-2-1-1-0 :
- 3 copies des données ;
- 2 supports différents ;
- 1 copie hors site ;
- 1 copie immuable ou déconnectée ;
- 0 erreur lors des tests de restauration.
La notion d’immutabilité est particulièrement importante face aux ransomwares. Une sauvegarde immuable ne peut pas être modifiée ou supprimée pendant une période définie. Elle permet donc de conserver une version saine des données, même si un compte administrateur est compromis.
Bon à savoir :
60 % des PME victimes d’une perte importante de données ferment ou rencontrent de graves difficultés dans les mois qui suivent l’incident.
La sauvegarde informatique n’est pas une dépense, mais un investissement indispensable pour la continuité d’activité.
Comment tester ses sauvegardes efficacement ?
Une sauvegarde non testée est une sauvegarde incertaine.
C’est une situation que l’on rencontre encore trop souvent : l’entreprise pense être protégée parce qu’un logiciel de sauvegarde affiche des rapports positifs. Mais le jour où il faut restaurer les données, plusieurs problèmes apparaissent.
Les fichiers sont incomplets. Une base de données ne redémarre pas. Une application métier n’a pas été correctement sauvegardée. Le volume de données est trop important pour être restauré rapidement. Une sauvegarde était corrompue depuis plusieurs semaines. Ou encore, personne ne connaît précisément la procédure de restauration.
Tester ses sauvegardes est donc aussi important que les réaliser.
1. Vérifier les rapports de sauvegarde
La première étape consiste à contrôler régulièrement les journaux de sauvegarde.
Il faut vérifier :
- que les tâches se terminent correctement ;
- que les volumes sauvegardés sont cohérents ;
- qu’aucune erreur critique n’est présente ;
- que les sauvegardes concernent bien les bons serveurs, dossiers et applications ;
- que l’espace de stockage disponible est suffisant.
Cette vérification peut être quotidienne, hebdomadaire ou supervisée automatiquement par un prestataire informatique.
Chez QCS, l’objectif n’est pas seulement d’installer une solution de sauvegarde. Il est aussi de la surveiller, d’alerter en cas d’échec et de corriger rapidement les anomalies.
2. Restaurer régulièrement des fichiers
Un bon test simple consiste à restaurer quelques fichiers à intervalles réguliers.
Par exemple, une fois par mois, l’entreprise peut restaurer :
- un document bureautique ;
- un fichier PDF ;
- un dossier partagé ;
- un fichier issu d’un logiciel métier ;
- un élément de messagerie si la solution le permet.
Il faut ensuite vérifier que les fichiers s’ouvrent correctement, que leur contenu est lisible et que les droits d’accès sont cohérents.
Ce type de test permet de valider rapidement que la sauvegarde est exploitable.
3. Tester la restauration d’un serveur ou d’une machine virtuelle
Pour les entreprises équipées de serveurs physiques ou virtuels, il est recommandé de tester périodiquement la restauration complète d’une machine.
Ce test permet de répondre à des questions essentielles :
- Combien de temps faut-il pour restaurer le serveur ?
- Les applications redémarrent-elles correctement ?
- Les utilisateurs peuvent-ils accéder aux données ?
- Les droits et partages réseau sont-ils conservés ?
- La procédure est-elle documentée ?
- Qui sait réaliser l’opération en cas d’urgence ?
Ces tests sont indispensables pour évaluer le RTO, c’est-à-dire le temps maximal acceptable pour remettre un service en fonctionnement.
4. Mesurer la perte de données acceptable
Un autre indicateur clé est le RPO. Il correspond à la quantité maximale de données que l’entreprise accepte de perdre.
Par exemple, si une sauvegarde est réalisée chaque nuit à 22h et qu’un incident survient le lendemain à 16h, l’entreprise peut perdre presque une journée de travail.
Pour certaines structures, c’est acceptable. Pour d’autres, comme un cabinet comptable, une société de services, une entreprise avec un ERP ou une activité commerciale intense, c’est beaucoup trop.
La fréquence des sauvegardes doit donc être adaptée à l’activité réelle de l’entreprise.
Sauvegarde locale, cloud ou hybride : que choisir ?
Le choix entre sauvegarde locale, cloud ou hybride dépend de plusieurs critères : volume de données, vitesse de restauration souhaitée, budget, niveau de risque, conformité, organisation interne et dépendance à Internet.
La sauvegarde locale
La sauvegarde locale consiste à stocker les données sur un équipement situé dans les locaux de l’entreprise : NAS, serveur de sauvegarde, appliance dédiée ou disque sécurisé.
Son principal avantage est la rapidité. En cas de suppression accidentelle ou de panne d’un serveur, la restauration peut être très rapide, car les données sont accessibles sur le réseau local.
C’est une solution utile pour les restaurations courantes du quotidien.
Cependant, elle présente aussi des limites. Si les locaux sont cambriolés, incendiés ou inondés, la sauvegarde locale peut disparaître avec le reste du matériel. Si elle est connectée en permanence au réseau sans protection suffisante, elle peut aussi être touchée par un ransomware.
La sauvegarde locale est donc efficace, mais elle ne doit pas être la seule protection.
La sauvegarde cloud
La sauvegarde cloud consiste à envoyer les données vers une infrastructure distante, généralement hébergée dans un datacenter.
Son principal avantage est l’externalisation. Si un sinistre touche les locaux de l’entreprise, les données restent disponibles à distance. Le cloud facilite également la scalabilité : il est possible d’augmenter la capacité de stockage selon les besoins.
En revanche, la sauvegarde cloud dépend de la connexion Internet. Une restauration massive peut prendre du temps si le débit est limité. Le coût doit aussi être anticipé, notamment en fonction du volume de données, de la durée de rétention et des éventuels frais de restauration.
La sauvegarde cloud est particulièrement intéressante pour les entreprises multisites, les organisations sans serveur interne ou les PME souhaitant externaliser une copie de sécurité.
La sauvegarde hybride
La sauvegarde hybride combine les deux approches : une copie locale pour restaurer rapidement et une copie cloud pour se protéger contre les sinistres majeurs.
C’est aujourd’hui le choix le plus pertinent pour de nombreuses PME.
Elle permet :
- une restauration rapide en cas d’incident courant ;
- une protection hors site en cas de sinistre ;
- une meilleure résilience face aux ransomwares ;
- une continuité d’activité plus solide ;
- une stratégie conforme aux bonnes pratiques actuelles.
Pour une entreprise basée à Bordeaux ou en Gironde, une stratégie hybride peut consister à sauvegarder les serveurs localement sur un équipement sécurisé, tout en répliquant régulièrement les données vers un cloud professionnel.
C’est généralement cette approche que nous recommandons chez QCS lorsqu’une entreprise souhaite à la fois de la performance, de la sécurité et une capacité réelle de reprise après incident.
Combien de temps conserver ses sauvegardes ?
La durée de conservation des sauvegardes, aussi appelée rétention, ne doit pas être choisie au hasard.
Une conservation trop courte peut empêcher de retrouver une version saine après une attaque passée inaperçue pendant plusieurs semaines. Une conservation trop longue peut augmenter inutilement les coûts de stockage et compliquer la gestion des données.
La bonne durée dépend de plusieurs facteurs :
- type d’activité ;
- obligations légales ;
- volume de données ;
- criticité des fichiers ;
- niveau de risque cyber ;
- exigences métiers ;
- budget ;
- politique interne de conservation documentaire.
Pour une PME, une politique courante peut être organisée ainsi :
- sauvegardes quotidiennes conservées 30 jours ;
- sauvegardes hebdomadaires conservées 2 à 3 mois ;
- sauvegardes mensuelles conservées 12 mois ;
- sauvegardes annuelles conservées plusieurs années selon les obligations applicables.
Cette approche permet de répondre à plusieurs scénarios : suppression récente d’un fichier, erreur découverte tardivement, restauration d’un dossier complet, besoin d’archive ou retour à une version antérieure avant compromission.
Il est également important de distinguer sauvegarde et archivage. Une sauvegarde sert à restaurer un système ou des données après incident. Une archive sert à conserver des documents sur une longue durée pour des raisons administratives, juridiques ou patrimoniales.
Les deux besoins sont complémentaires, mais ils ne reposent pas toujours sur les mêmes outils.
Microsoft 365, Google Workspace et logiciels cloud : attention aux idées reçues
De nombreuses entreprises pensent que leurs données sont automatiquement protégées parce qu’elles utilisent Microsoft 365, Google Workspace, un logiciel SaaS ou une application métier cloud.
C’est partiellement vrai, mais insuffisant.
Les fournisseurs cloud assurent la disponibilité de leur infrastructure. En revanche, l’entreprise reste souvent responsable de ses propres données : suppression accidentelle, mauvaise manipulation, compte compromis, chiffrement, erreur de synchronisation ou suppression volontaire par un utilisateur.
Il est donc recommandé de prévoir une sauvegarde spécifique des environnements cloud critiques, notamment :
- Exchange Online ;
- OneDrive ;
- SharePoint ;
- Teams ;
- Google Drive ;
- Gmail ;
- applications métiers SaaS lorsque c’est possible.
Pour une entreprise qui travaille quotidiennement avec Microsoft 365, la sauvegarde de la messagerie et des documents collaboratifs est devenue un sujet essentiel.
Sauvegarde et plan de reprise d’activité : penser au redémarrage
Une sauvegarde ne suffit pas si l’entreprise ne sait pas comment redémarrer.
Il faut documenter une procédure claire :
- quelles données restaurer en priorité ;
- quels serveurs sont critiques ;
- qui prend la décision de restauration ;
- qui contacte le prestataire informatique ;
- combien de temps l’entreprise peut rester sans accès ;
- quelles applications doivent redémarrer en premier ;
- comment communiquer avec les utilisateurs.
Cette réflexion fait partie du Plan de Reprise d’Activité, souvent appelé PRA.
Le PRA permet d’organiser la reprise après un incident majeur. Il ne concerne pas uniquement les grandes entreprises. Une PME peut aussi définir un plan simple, pragmatique et adapté à ses moyens.
L’objectif est d’éviter l’improvisation le jour où tout est bloqué.
Pourquoi faire accompagner son entreprise par un prestataire informatique à Bordeaux ?
Mettre en place une sauvegarde fiable demande plus qu’un logiciel.
Il faut analyser l’environnement informatique, identifier les données critiques, choisir les bons supports, définir la fréquence, sécuriser les accès, superviser les tâches, tester les restaurations et ajuster la stratégie dans le temps.
Pour une entreprise bordelaise, s’appuyer sur un prestataire informatique local présente plusieurs avantages :
- proximité géographique ;
- meilleure compréhension du tissu économique local ;
- intervention rapide si nécessaire ;
- accompagnement personnalisé ;
- relation de confiance dans la durée ;
- conseils adaptés aux PME de Bordeaux et de Gironde.
Chez QCS, nous accompagnons les entreprises dans leur stratégie de sauvegarde informatique, d’infogérance et de cybersécurité. Notre rôle est de mettre en place des solutions adaptées, supervisées et cohérentes avec les besoins réels de nos clients.
Nous pouvons intervenir sur :
- audit de l’existant ;
- définition d’une politique de sauvegarde ;
- mise en place de sauvegardes locales, cloud ou hybrides ;
- sauvegarde Microsoft 365 ;
- supervision des sauvegardes ;
- tests de restauration ;
- documentation des procédures ;
- conseil en cybersécurité ;
- plan de reprise d’activité.
Conclusion : sauvegarder, c’est bien ; restaurer rapidement, c’est mieux
La sauvegarde informatique est indispensable pour toute entreprise. Mais elle ne doit jamais être confondue avec une protection complète contre les cyberattaques.
Une entreprise réellement protégée doit pouvoir répondre à trois questions simples :
- Mes données sont-elles sauvegardées correctement ?
- Mes sauvegardes sont-elles protégées contre les ransomwares ?
- Suis-je capable de restaurer rapidement mon activité ?
Si la réponse à l’une de ces questions est incertaine, il est temps de revoir votre stratégie.
Pour les entreprises de Bordeaux, Mérignac, Pessac, Talence, Bègles, Lormont, Cenon et plus largement de Gironde, QCS propose un accompagnement informatique de proximité pour sécuriser les données, superviser les sauvegardes et renforcer la continuité d’activité.
Besoin d’un audit de vos sauvegardes ?
Contactez QCS, votre société informatique à Bordeaux, pour mettre en place une stratégie de sauvegarde fiable, testée et adaptée aux risques actuels. https://www.qcs.fr/sauvegarde-securite/
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Pour la plupart des PME, la sauvegarde hybride est le meilleur compromis. Elle combine une sauvegarde locale rapide et une sauvegarde cloud externalisée.
Pour la plupart des PME, la sauvegarde hybride est le meilleur compromis. Elle combine une sauvegarde locale rapide et une sauvegarde cloud externalisée.
Il est recommandé de vérifier les rapports régulièrement, de restaurer des fichiers chaque mois et de réaliser un test plus complet plusieurs fois par an selon la criticité de l’activité.
Oui. Les données Microsoft 365 comme les e-mails, OneDrive, SharePoint et Teams doivent faire l’objet d’une sauvegarde dédiée lorsque ces services sont critiques pour l’entreprise.
Une PME peut conserver des sauvegardes quotidiennes pendant 30 jours, hebdomadaires pendant 2 à 3 mois, mensuelles pendant 12 mois et annuelles plusieurs années selon ses obligations.
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